Anpuku Zukaï

un anpuku

Une des techniques de l’anpuku zukaï

Le Week-end du 17/18 Octobre 2015, j’ai eu la chance de participer à un stage d’anpuku zukaï animé par Toshi Ichikawa. Le stage a eu lieu à l’espace aquitain de Zen Shiatsu, à Latresne (à côté de Bordeaux.)

Mais qu’est-ce que l’anpuku zukai ?

Avant d’en parler, je tiens en premier lieu à remercier Toshi Ichikawa pour avoir accepté de réaliser le stage, pour sa gentillesse, sa pédagogie et la transmission de ses connaissances tant sur le shiatsu que sur le japon ou encore sur l’explication des idéogrammes.
Ce fut vraiment hyper intéressant et très instructif. Ce fut même parfois une révélation.

Pour en revenir au sujet, “l’anpuku zukai” est en fait un livre écrit par Shinsai Ota en 1827. Ce livre décrit un ensemble de courts protocoles qui se réalisent pour l’essentiel sur le ventre.

Toshi Ichikawa nous a donc présenté ces protocoles sur 1,5 jour. 13 protocoles au total, qui, réalisés les uns après les autres, permettent de travailler 30 à 40 mn sur un receveur.
Je ne décrirai pas les différents protocoles car le shiatsu est un art du toucher et en tant que tel, je reste convaincu qu’il ne peut-être apprit en lisant un livre (ou un blog).
Bon, du coup, de quoi vais-je donc vous parler si je ne décris pas les techniques ? je vais tout simplement faire un court CR du Stage 🙂

Alors ce stage… Il a commencé simplement avec l’arrivé de Toshi. Jusque là logique, tout va bien ;). Nous étions entre 30 et 40 à vouloir en savoir plus.
Il nous a fait débuté avec quelques exercices de Do In histoire de se mettre en forme. De nombreux exercices ont servi de préambule à la suite du week-end en nous faisant travailler le déplacement du corps depuis le hara, et ce, à partir de différentes positions initiales.
S’en est suivi une présentation de Toshi.
Une fois terminée, il a parlé de l’anpuku zukai, de ses origines et de son rapport avec le shiatsu.
Ensuite on a commencé à travailler l’anpuku. Pour chacun d’eux, Toshi nous en donnait l’explication puis nous les montrait en l’exécutant sur un (chanceux !) receveur. Enfin on passait à la pratique (un coup en tant que donneur, un coup en tant que receveur) en changeant de partenaire à chaque fois.

Une des choses que j’ai énormément apprécié fut les explications que Toshi a donné sur les idéogrammes : chacun des idéogrammes donne de précieuses informations sur comment exécuter les actions. Ce peut être des informations sur la pression à exercer, la façon d’exécuter le protocole ou quoi que ce soit d’autre. Cela donne un niveau de détail sur la pratique que nous n’avons pas vraiment dans notre langage. Quand on ne le sait pas on s’en passe (forcement, on ne le sait pas…), mais quand on réalise le plus que cela apporte de le savoir, ça parait presque un élément essentiel  afin de pouvoir progresser plus rapidement. Pour moi, ce fut vraiment un élément marquant du stage, comme une prise de conscience.

Que dire d’autre ? recevoir l’anpuku pendant 1/2h… et bien… que ça détend ! que ça fait du bien ! le plus difficile est de revenir à la réalité une fois terminée :).

Et en cadeau pour la fin, je viens de trouver un lien à partir duquel le livre est accessible. Le texte est en japonais par contre (les dessins aussi, mais ça pose moins de problème à comprendre).

Si les participants au stage veulent faire des commentaires ou ajouter des compléments d’informations, ne vous retenez pas 😉

Sur ce, bon anpuku à tous !

 

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