L’influence de notre vie sur la pratique du shiatsu

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Position devant l’ordinateur – Galerie Flickr de justanontherpopsong – creative commons

Il y a quelque temps, j’ai eu l’impression que mon métier et mes activités annexes influençaient ma pratique (et inversement d’ailleurs).
Je travaille dans l’informatique et je passe l’essentiel de mes journées assis derrières un bureau à taper sur un clavier d’ordinateur avec le plus souvent les trapèzes plutôt tendus.
Avant de commencer le Shiatsu, j’étais en licenciement économique et j’ai passé environ 3 mois à chercher du travail. J’étais relativement détendu pendant ces semaines là, d’autant que c’était l’été et que je pouvais quand même en profiter.
Quand j’ai commencé le Shiatsu, fin Septembre 2013, même si je n’avais absolument aucune technique, que mes positions devenaient douloureuses après un certain temps, je me sentais relativement bien pendant que j’effectuais un Shiatsu. Je ne pense pas que j’étais plus dans mon Hara que maintenant, mais d’un certain côté j’ai l’impression que quelque chose était mieux, je ne saurais pas dire quoi.
Ce n’est qu’environ 2-3 mois après avoir repris le boulot que j’ai eu une légère impression de moins bien sur  ce je ne sais quoi… une impression général, alors que, que ce soit techniquement ou théoriquement j’ai quand même progressé. Et, sans savoir pourquoi non plus, j’ai le sentiment que cela est en partie du à mon métier. Peut-être est-ce à cause des ordinateurs, peut-être est-ce du au fait de rester assis 9h par jour, ou même aux tensions que je ressent dans les épaules, je ne sais pas. Toujours est-il que j’ai l’impression que mon travail influence ma pratique.

D’un autre côté, depuis quelques temps je me suis remis à pratiquer de manière plus régulière les tanrens d’Aunkaï (voir la fin de la page à propos pour en savoir plus sur la discipline). Cette pratique m’aide à me centrer, à apprendre à bouger différemment et surtout elle me permet de prendre conscience de mes tensions afin de pouvoir les localiser et les relâcher. Ce relâchement me permet quand à lui d’affiner mes sensations et m’aide à me sentir mieux dans la pratique du Shiatsu. Je sent vraiment la différence quand je reste plusieurs jours sans m’entrainer et que je pratique un Shiatsu durant cette période. Cela se traduit essentiellement par une plus grande difficulté à rester centrer pendant le Shiatsu.
D’ailleurs, la même chose se passe avec la pratique régulière des makko ho.

Du coup, Aunkai + Makko ho – Ordinateur (dit-il en écrivant sur son blog)  = Tiercé gagnant ?
Etant quand même un peu geek sur les bords, je vais me contenter des 2 premiers numéros pour le moment 🙂

Et vous, avez-vous déjà  senti que votre travail ou une activité quelconque pouvait avoir une influence sur vos shiatsu ?

Bon Shiatsu

4 thoughts on “L’influence de notre vie sur la pratique du shiatsu

  1. Moi je dis : aunkai + makko ho + suburi + ZZ 😉
    Sinon c’est de changer de lieu pour donner le shiatsu (domiciles de mes cobayes) qui me perturbe souvent. On a ses petites habitudes…

  2. 😉
    Je n’ai pas encore fait au domicile des receveurs, mais je devrais tester ça la semaine prochaine si tout va bien. Je ne pense pas que ça me perturbe plus que ça. Enfin, on ne sait jamais.

  3. C’est peut-être parce qu’il s’agit d’amis et de connaissances qui m’aident à bosser les “travaux pratiques” et que je suis plus distrait que si j’étais pro avec de “vrais” patients. En tout cas un entraînement martial par ailleurs aide considérablement, je trouve. Dès que je ralentis cet entraînement, la qualité de mes shiatsu s’en ressent. L’un de mes instructeurs compare d’ailleurs l’utilisation du corps en shiatsu à la façon de se servir d’un sabre dans les AMT japonais. Et le shiatsu est également un bon tanren 😉

  4. Oui, je suis d’accord avec toi, les AM aident beaucoup dans le shiatsu et le Shiatsu me permet d’affiner mes perceptions dans les AM.
    Par contre que j’exécute des shiatsu sur des amis, la famille, femme ou enfants ne me pose pas de problème particulier, mis à part la toute première fois où je l’ai fait. Depuis, dés que je fait un shiatsu sur quelqu’un, je suis comme dans une “bulle”, peu importe qui c’est.

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